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 A voir :
. Inauguration de l'aire de services
"Jean-Pierre ROSSI" à Freixo de Numao


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Vendanges à Freixo de Numao en 2010
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Bom Jesus do Monte et Porto

 

 

 

Ce symbole vous indique un bon coin
où passer la nuit, un point d'eau, un restaurant, etc.

 

JUILLET 2003

 

 

  • C'est après une sympathique réunion avec les camping-caristes internautes de C.C.L.F. à Gavarnie que nous prenons la route pour le Portugal.

    Nous l'avions déjà parcouru sac à dos au début des années 70, en camping-car il y a une dizaine d'années et mon épouse en 2001 pour l'inauguration de "l'aire de service Jean-Pierre Rossi" à
    Freixo de Numao.

    Notre itinéraire passe par le Col de Roncevaux, l'autoroute entre
    Burgos et Valladolid puis la nationale 1 jusqu'à Salamanque. Le trafic des camions est impressionnant.
 

 

 
1. Freixo de Numao - 2. Castello de Vide - 3. Marvao - 4. Evora - 5. Lisbonne - 6. Sintra - 7. Peniche -
8. Nazaré - 9. Obidos - 10. Alcobaça - 11. Fatima - 12. Tomar - 13. Batalha - 14. Luso - 15. Almendra - 16. Guarda -

(environ 1200 km)
- Microsoft AutorouteExpress 2003 -

 

 

 


- les Trois Grâces -

 

 

  • Nous avons décidé de commencer ce voyage en rendant visite à l'aire de services "Jean-Pierre Rossi" à Freixo de Numao. L'inauguration a eu lieu en septembre 2001.

    Annick et mon épouse étaient présentes.

 

 

 

  • Malheureusement, juste après le petit village d'Almendra, nos amies sont victimes d'un grave accident : un jeune portugais qui téléphonait a perdu le contrôle de son véhicule.

    Dans un virage, il est allé tout droit et a percuté très violemment le Rapido 830 d'Annick. La Clio et le camping-car sont en très piteux état.
    Heureusement, il n'y a pas de blessés.

    Les vacances commencent mal !


    Il est plus de 20 heures lorsque le camion est rapatrié vers un garage. Le moral des troupes est au plus bas.

 

 

 

  • Nous parcourons les 30 km qui nous restaient pour arriver à Freixo de Numao.


    Nous hébergeons nos deux amies. N'ayant aucun coffre ou placard à leur proposer, l'Hymer devient subitement tout petit.


    Le lendemain, après de nombreux coups de téléphone à l'assurance et une visite au garagiste, nous profitons des services de cette aire située dans un cadre agréable.

 

 

 

- L'aire de services Jean-Pierre ROSSI -

 

 

  • Le village est pittoresque avec son église et sa place du Pilori. Les vieilles maisons sont très fleuries et nombreux sont les habitants à discuter avec nous. Il fait très chaud et le ciel est d'un bleu, mais d'un bleu !
 

- La place du Pilori -

- La place centrale -

 

 

 

 

 

 

 

- la boulangerie -

- Le musée -

 

Freixo de Numao possède dorénavant son site.

 

 

 

 

  • Traversée par le Douro, cette région couverte de vignes et d'oliviers est tout simplement magnifique.
    Elle abrite deux variétés de vins : les vins rouges fruités peu tanniques vendus sous l'appellation de vins de la vallée du Douro et le célèbre vin, plus tannique, connu sous le nom de Porto.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  • Encore une belle journée qui se prépare. Nous retournons au garage car nous ne savons toujours pas si le camping-car est réparable.
    Ouf ! il le serait... (cela s'avèrera faux par la suite).

 

  • Nous mettons le cap sur Castelo de Vide, 250 km plus au Sud et réussissons à nous perdre dans de toutes petites routes très étroites. La nouvelle autoroute et ses sorties ne figuraient pas sur notre carte vieille de plus de 10 ans.

 

  • La nuit tombant, nous dormons à Ortiga au milieu des oliviers. Nous sommes encore à plus d'une heure de notre destination.

 

 

 

 


- la place centrale de Castello-de-Vide -

 

 

 

  • Plein d'eau à une des deux fontaines situées à l'entrée de Castelo de Vide et nous découvrons cette charmante bourgade. La place centrale avec l'église Santa Maria est de toute beauté.

    Des ruelles aussi tortueuses que fleuries mènent au château. Depuis le donjon, on a de jolies vues sur le village et la campagne avoisinante. Les maisons blanches ne manquent pas de rappeler la Grèce.

    Nous descendons par le quartier Juif et admirons la sobre synagogue.

 

 

 

 

 

 

 

 

  • Quelques kilomètres plus loin, il faut parcourir ce petit bijou qu'est Marvao, village médiéval perché sur un des sommets de la serra Sao Mamede.


    Là aussi d'étroites ruelles mènent à l'église et au château. Il est possible de faire entièrement le tour du chemin de ronde qui épouse tous les caprices de la roche.


    Le panorama est époustouflant.


 

 

 

 

  • Nous passons la nuit sur le parking au pied des fortifications. Les vues sur la vallée et le château illuminé sont magnifiques.
    Robinet et WC à proximité.

 

  • Heureusement que nous avons un stock de pain longue conservation car les boulangeries sont introuvables depuis deux jours. Aujourd'hui dimanche, tout les commerçants sont bien évidemment fermés.

 

 

 

  • 120 km vers le Sud et nous arrivons à Evora qui est bien calme en ce dimanche. Nous passons tout l'après-midi dans cette jolie ville, cachée derrière ses remparts, qui a traversé les siècles sans dommage.

    Elle déploie un charmant labyrinthe de ruelles tortueuses et de places historiques dans un parfait état de conservation.

    Nous cherchons un peu de fraîcheur dans l'immense cathédrale où une vierge enceinte tient la vedette. Il faut également admirer le très beau chœur et la chaire en marbre bleu et rose.

 

 

 

 

 

  • L'une de ces places, le largo Marquês de Marialva, rassemble cinq des curiosités de la ville, dont le fameux temple romain, le plus bel édifice de ce style du pays.

    En face, se dresse l'église São João Evangelista, ornée de somptueux azulejos, tandis que, juste à côté, l'ancien monastère dos Lóios, fondé au XVe siècle, abrite désormais une luxueuse poussada.

    Derrière le musée d'Art ancien, autrefois palais épiscopal et renfermant une excellente collection d'art médiéval,
    de petites rues bien agréables nous mènent à l'église San Francisco qui renferme pas moins de 12 chapelles richement décorées le long de la nef.
    Juste à côté, la chapelle des os a les murs parés des crânes et des tibias de 5000 moines...

 

 

 

 

 

  • C'est par le quartier de l'université que nous terminons cette visite.

    Nous passons une nuit calme sur le fond du parking situé au Nord-Est de la ville en face la Camara Municipal.

 

 

 

 

 

 

  • A Lisbonne, juste avant de franchir le Tage, nous nous arrêtons pour déjeuner au pied du Christ-Roi. Cette statue fut érigée pour remercier Dieu d'avoir épargné le Portugal lors de la seconde guerre mondiale.

    Haute de 28 m, c'est une réplique du Christ de
    Rio de Janeiro. Dominant le Tage de plus de 100 m, le pont du 25 Avril, l'estuaire et toute la ville, le spectacle est tout simplement extraordinaire.

 

 

 

 

  • Long de 2278 m, le pont du 25 Avril permet de gagner la ville. Nous galérons un peu pour rejoindre le camping municipal qui était sensé se trouver à Oeiras et qui est en fait dans le parc de Monsento.

 

  • Pour 22 euros, il offre une grande parcelle comprenant un robinet, une évacuation d'eau usée, une poubelle et une table de pique-nique.

    Le grand luxe !!!

    Il y a également une piscine et des machines à laver.
    Tout proche de l'autoroute, le bruit continu de la circulation est assez gênant.



 

 

 

 

 

  • Lisbonne est une ville splendide à l'atmosphère chaleureuse. Ses rues pavées, pentues et étroites, sont flanquées d'élégantes demeures aux jolis balcons en fer forgé. Les monuments et les musées du front de mer célèbrent l'âge d'or de l'Empire portugais, ce temps où des aventuriers, inspirés par le prince Henri le Navigateur, mettaient le cap sur les frontières du monde connu, s'appropriaient le Brésil et installaient des comptoirs aux Indes, en Chine et dans les îles d'Indonésie.

    Partout, châteaux majestueux, villes fortifiées perchées au sommet d'une colline et abritant de somptueuses cathédrales, jolis monastères et palais à l'exubérante décoration font revivre ce grand empire d'autrefois.

 

 

  • Le bus N°14 nous mène en 45 minutes et pour un euro à la place de Figueira, en plein coeur de Lisbonne. Beaucoup de monde, beaucoup de bruit et beaucoup d'animation comme sur la place du Rossio toute proche.

 

  • Construite sur plusieurs collines, la ville offre de nombreux points de vue fascinants. Ébranlé par le grondement des tramways et la circulation automobile anarchique, le centre présente le même encombrement bruyant que n'importe quelle capitale européenne mais les ruelles et arrière-cours délabrées de ses anciens quartiers dévoilent un charme typiquement portugais.

 

 

Le funiculaire da Gloria nous hisse au Miradouro de Sao Pedro de Alcantara qui offre de très belles vues sur la vieille ville et château.

 

 

 

  • Toute proche, l'Eglise Sao Roque frappe par la richesse de sa décoration et le plafond de sa nef en bois peint.

    Nous continuons à errer dans cette ville qui a une âme et arrivons à l'Eglise des Carmes qui abrite le Musée archéologique.

    La rue Augusta qui rejoint la Place du Commerce est envahie par les touristes qui déjeunent. Nous préférons prendre la direction de la cathédrale et pénétrer dans une petite taverne fréquentée par des portugais.

 

 

 

 

 

  • Excellent repas composé de deux plats de sardines et de deux plats de morue accompagnés de pommes de terre et de salades mixtes, d'une bouteille de vino verde et d'une bouteille d'eau pour la somme de 32 euros (Dom Doce, 51 rua des Conceiças).


    La fin de l'après-midi sera consacrée à la visite de l'imposante cathédrale. Il est curieux de constater grâce à ses deux tours et ses créneaux qu'elle a joué le rôle de forteresse. Nous flânons dans la quiétude du cloître avant de visiter la salle du Trésor.

    Déjà 19 heures, il est temps de regagner le camping.

 

 

 

  • Grand beau temps depuis notre arrivée au Portugal. A Lisbonne, il fait un peu plus frais la nuit : 18 à 20°. Nous n'avons pas encore vu le moindre nuage.

    Aujourd'hui, nous montons au château Saint-Georges qui surplombe entre autres le quartier d'Alfama et la cathédrale. Il compte dix tours reliées par d'épaisses murailles.

    Les remparts donnent aujourd'hui sur d'originaux et nombreux jardins fleuris, entrecoupés de petits ponts et abritant des animaux en captivité.

    Il y a beaucoup de monde car la vue sur la ville, le Tage, le pont suspendu et le Christ-Roi est exceptionnelle.



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  • Nous redescendons par d'étroites ruelles vers l'Alfama, ce quartier populaire si pittoresque. Un joli panorama s'offre encore à nous depuis le miradore de Santa Luzia. L'antique tramway de la ligne N°28 est assailli par les touristes.

    Un peu plus bas, c'est l'église Sao Miguel et le largo Sao Raphael.

 

 

 

 

 

  • 14 heures, il est temps de reprendre des forces. Nous pénétrons dans une sombre taverne dans laquelle nous sommes les seuls touristes. Tous parlent très fort et la télévision est à son volume maximum. Chaleureux accueil de la patronne et excellent repas pour moins de 7 euros par personne... (40, rue Sao Pedro).

     

 

 

 

  • Il fait bon flâner dans ses ruelles où tout n'est que bruit et senteurs. Nous remontons de nombreuses marches pour boucler notre balade et gagner à nouveau le miradore de Santa Luzia. C'est la fin d'une bien agréable journée.
 

 

 

 

 

 

 

  • Avant de quitter Lisbonne, nous nous arrêtons pour admirer ce bijou architectural qu'est la Tour de Bélem. Elle avait été bâtie pour défendre l'entrée du Tage.

    A quelques centaines de mètres se dresse le monument des Découvertes, l'un des symboles touristiques du Portugal. Haute de 52 m, cette proue de navire fut érigée en 1960 pour commémorer le 500ème anniversaire de la mort d'Henri le Navigateur.
 

 

 

 

 

  • Nous longeons les plages animées en direction d'Estoril avant de bifurquer sur Sintra. Notre lente remontée vers le Nord est amorcée.

 

 

 

 

 

 

 Suite ...