Bernard.Tartois@wanadoo.fr

 

 

 

 

 

 

 

  • Ces pages réalisées à une époque préhistorique de l'internet où les modems tournaient à 14.000 puis plus tard à 28.000 bits nécessitaient des temps de chargement très longs.
    C'est pourquoi les photos sont peu nombreuses et en petit format.

 

 

 

  • 8 juillet 1994 : nous quittons la région parisienne sous la pluie par une température très fraîche.
    A la hauteur de
    Douai, nous allons faire le plein de ravitaillement frais dans le supermarché de Brébières où nous avons nos habitudes.

    Nous revenons sur nos pas pour regagner l'autoroute du Nord et puis
    Lille se dessine, la Belgique avant de pénétrer en Hollande à Breda.

    Nous n'empruntons pas l'itinéraire le plus court afin de découvrir la Grande Digue du Nord et des paysages inconnus.

    Nous piquons vers la mer pour passer la nuit au camping de Katwijk-aan-Zee situé entre Den Haag et Rotterdam. Idéalement situé, il nous a accueilli à plusieurs reprises lors de nos cinq voyages au pays des tulipes.
    Contrairement au mois d'avril, l'endroit est bondé comme tous les campings de bord de mer. Il faudra négocier dur pour que le gérant nous trouve une petite place. Les plages sont noires de monde.

 

 

  • Le lendemain nous reprenons la route sous la pluie. La traversée d'Amsterdam se fait rapidement et nous ne tardons pas arriver à Den Oever, début de la Grande Digue qui mesure 30 km de long et 90 m de large.

    Elle forme un gigantesque lac intérieur, l'Ijsselmeer.
    Nous nous arrêtons à l'endroit même où en 1932 les deux tronçons se sont rejoints. Un monument porte l'inscription : "Un peuple qui vit construit son avenir...".
    Du haut de la tour nous bénéficions d'un superbe panorama. Quel dommage que le ciel soit tout gris.
    Nous ne sommes qu'à moitié parcours et une quinzaine de km sont nécessaires pour rejoindre la terre ferme.

    L'étape nocturne se fait dans le petit village de
    Winschoten, juste avant la frontière allemande.

 

  • 10 juillet : Il pleut et il fait toujours frais. Ces vacances commencent bien !
    Nous roulons avec prudence sur les autoroutes teutonnes qui, si elles sont gratuites, sont loin d'apporter le confort des nôtres. Les nids de poules ne sont pas rares.

    Elles nous emmènent à
    Brème puis à Hambourg. Une centaine de kilomètres d'autoroute et nous retrouvons la nationale.
    La frontière est franchie à
    Tonder où nous faisons le plein de gas-oil et changeons de l'argent.

    Nous voici au Danemark.

 

 

  • La soirée est bien avancée, il faut trouver un coin pour dormir. Nous repérons sur la carte une route côtière. Notre flair est récompensé car en moins de 30 minutes nous découvrons un superbe parking avec vue sur la mer juste avant Koldby.
    Nous assistons à un merveilleux coucher de soleil.

 

 

 

 

  • A partir de maintenant, nous devrons rouler avec les codes allumés, même de jour. Nous faisons un petit papier qui sera présent sur le tableau de bord jusqu'à la fin du voyage car notre porteur Mercedes n'éteint pas les lumières lorsque nous coupons le contact...