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Dans le même circuit 2002 :
- Le Lubéron - Le Pays de Forcalquier -
-
Le Verdon et ses gorges - Le Nord des Alpes-Maritimes -

 

 

 

- Bonnette - Vars - Lautaret - Galibier - 
- Télégraphe - Iseran - Cormet de Roselend - Saisies - Aravis -

 

 

 

 

Nous avions déjà effectué en 1997
la liaison Annecy -Valensole
par cette route .

En gardant un excellent souvenir,
nous la reprenons avec plaisir.

 

 

 

 


- La météo des Alpes de Haute-Provence -


- La météo des Hautes-Alpes -


- La météo de la Savoie -


- La météo de la Haute-Savoie -

 

 

 

 

 
1 : Saint Dalmas-le Salvage
2 :
Barcelonnette
3 :
Vars
4 :
Guillestre
5 :
Château-Queyras
6 :
Briançon
7 :
Valloire
8 :
Bonneval-sur-Arc
9 :
Val d'Isère
10 :
Beaufort
11 :
Les Saisies
12 :
La Clusaz
13 :
Thônes

(environ 450 km)

- Microsoft
Autoroute Express 2001 -

 


Ce symbole vous indique un bon coin
où passer la nuit, un point d'eau, des toilettes,
un restaurant etc.

 

 

  •  Mardi 6 août 2002 :
    Après avoir fait le plein d'eau à la fontaine, c'est donc de Saint-Dalmas-le-Selvage, plus haut village des Alpes-Maritimes, que nous partons à l'assaut du Col de la Bonnette.


    Après les violentes pluies de la nuit, quelques éclaircies se dessinent enfin.


    Cette route est la plus haute d'Europe avec un point culminant à 2805 mètres. Elle bat l'impressionnante route du Grossklockner en
    Autriche qui ne monte qu'à 2505 mètres.

 

 

 

 

 

  • Elle dévoile évidemment de somptueux panoramas.
    Lors de la montée, les mélèzes laissent rapidement la place aux alpages.

    On aperçoit de nombreuses cascades et un troupeau de plusieurs centaines de moutons.

    Lors des arrêts photos, on entend le cri des marmottes.


    A 2250 mètres, vision presque irréelle, nous traversons le camp des Fourches qui est en ruines. Il était occupé jusque vers les années 1950 par les chasseurs alpins.


    Quelques dizaines de virages plus loin, on atteint la Cime de la Bonnette à 2805 mètres. Les paysages sont grandioses.

 

 

 

 

  • Un peu plus haut se dresse une table d'observation. Nous n'y monterons pas car elle est dans les nuages. Il fait 8° et un vent glacial.
    Curieusement, cette route était très peu fréquentée ce jour là...

 

  • Nous déjeunons dans la vallée et retrouvons la civilisation à Barcelonnette.

    Ravitaillement au "Casino" local et nous ne tardons pas à comprendre que tous les parkings du centre-ville sont complets. La circulation est très intense et nous nous garons à la périphérie.



    L'ancien bourg médiéval est aujourd'hui occupé par des rues piétonnes qui mènent la place Manuel. Elles sont noires de monde. Quel bruit après le silence de ce matin !

    Des portes anciennes confèrent à ce quartier un charme pittoresque.

    Au milieu de la place cernée par les terrasses de café se dressent un kiosque, une jolie fontaine et la tour Cardinalis surmontée d'un clocher, seul vestige d'un ancien couvent de dominicains.


    Nous ne manquons pas de visiter la Villa La Sapinière, reflet de la réussite dans le tissu des Barcelonnettes au Mexique.
    D'autres somptueuses villas sont les témoins de cette époque.

    Elles racontent une formidable aventure humaine, celles des colporteurs de la Vallée de l'Ubaye partis vendre leur marchandise jusqu'au Mexique où ils ont fait fortune. Bien des années plus tard, ces aventuriers étaient de retour chez eux, largement à l'abri du besoin et faisaient construire ces superbes maisons.

 


- Saint Paul-sur-Ubaye -

 

 

 

  • Nous reprenons la route et cherchons un coin pour dormir.

    C'est Saint Paul-sur-Ubaye qui nous accueille sur un terre-plein à la sortie du village juste après la bifurcation vers le camping.

    L'endroit est calme et superbe. Comme chaque soir nous faisons une longue promenade dans le village après le dîner.

 

 

 

 

 

 

  • Le lendemain, un beau soleil est revenu mais il ne fait pas chaud.
    Plein d'eau à l'une des deux fontaines du bourg et nous montons au col de Vars.
 

 


- L'Hymer au Col de Vars -

 

 

 

  • Quel beau parcours offre cette route pour les yeux.

    Le paysage n'est pas austère comme au col des Bonnettes. La nature exulte et c'est un véritable enchantement que de s'arrêter pour admirer les paysages.

    Il ne faut pas compter sur le col pour prendre des photos car il n'y a aucun panorama.

    La descente est également délicieuse. Nous faisons une courte pause au Relais Napoléon bordé par un lac aux eaux turquoises.
    Magnifique tout cela !

    Les sites de la station de
    Vars resplendissent sous le soleil et sont particulièrement fleuris. Le parking le plus haut (N°9) est réservé aux camping-cars.

 

 

  • Nous déjeunons sur un point de vue qui offre à nos yeux ébahis le cirque montagneux qui encadre Guillestre.





 

 

 

  • Ancienne place forte, Guillestre est une petite cité très agréable.

    A 1000 mètres d'altitude, c'est un bourg plein de vie que font vivre les administrations, le commerce mais aussi le tourisme.

    Sa place principale abrite lors de notre visite des producteurs de produits régionaux abrités sous des auvents multicolores. Cela a toujours été un lieu d'échange commerciaux. L'important marché qui a lieu le lundi est là pour en témoigner.


    Le clocher de l'église dédiée à Notre Dame d'Aquilon se découpe dans un ciel d'un bleu extraordinaire. Des lions-léopards accroupis supportent les colonnes soutenant le porche.

 

 

 

 

  • Nous flânons vers le Portail dans les ruelles étroites de la vieille ville entourée de remparts.


  • L'arrivée sur Château-Queyras est aussi inattendue que spectaculaire : une forteresse sur un piton rocheux.
    Impossible de se garer dans le centre, nous descendons tout en bas du village où quelques camions nous attendent déjà.


    Nous montons sur le rocher visiter le fort.

    Le pont-levis franchi, nous pénétrons dans un dédale d'escaliers, de bastions, de passages ou de pièces dont certaines sont remplies de gravats.

    On se croirait plus dans un squat de banlieue que dans un monument historique !
    Heureusement, il y a une belle vue sur la vallée.
    Sinon, rien de bien extraordinaire, vous l'aurez compris.

 

 

  • Nous passons la nuit dans la prairie en compagnie d'une douzaine de camping-cars.

    L'endroit, dominé par la citadelle, est fort agréable.





 

 

 

  • Le lendemain, un Notin équipé de panneaux solaires fait tourner son groupe électrogène !!!


    Un arrêt à Arvieux pour acheter du pain et nous en profitons pour faire le plein d'eau à l'une des nombreuses fontaines.







 

 

 

 

Nous traversons la Casse Déserte où des roches déchiquetées et des éboulis constituent un paysage sauvage et désolé.

 

 

 

 

 

Beaucoup de monde au Col de l'Izoard.

Un intéressant musée retrace l'histoire du cyclisme et les grands moments du Tour de France.

 

 

  • Nous nous arrêtons dans la vallée pour déjeuner. La lumière est extraordinaire et le ciel d'un bleu très pur.

 

 

 

 

  • Briancon n'est pas loin. Nous en profitons pour faisons le plein et achetons une bouteille de gaz au "Champion" local.

    Ayant déjà visité cette jolie cité il y a cinq ans nous poursuivons par l'axe très fréquenté qui va sur
    Grenoble.

 

 


- Le col du Lautaret -

 

 

  • Nous nous arrêtons au Col du Lautaret (2057 m), endroit que nous affectionnons tout particulièrement.


    Une vingtaine de camping-cars sont déjà installés dans le pré qui domine le col.

    La pluie ne tarde pas à tomber. Cela durera toute la nuit. Au réveil, il fait 8° et un vent glacial.
    Où est donc la canicule de la première partie de nos vacances ?

    Nous nous baladons longuement le long des petits sentiers et dans le jardin alpin où poussent plus de 2000 espèces de plantes sauvages.

 

 

  • La pluie ne cesse et nous sommes souvent dans le brouillard.
    Nous terminons l'après-midi à l'Office du Tourisme à visionner un film et un diaporama sur le Parc National des Ecrins.





 

 

 

  • Samedi 10 août : encore le brouillard et la pluie ! cela fait presque 48 heures que nous n'avons pas vu le soleil.

    Enfin, ne nous plaignons pas car nous avons la possibilité de mettre le chauffage en nous levant et de prendre une douche. Non loin de nous il y a des Italiens qui sont sous la tente...

    Plein d'eau à la fontaine du col et achat de pain et nous montons sans entrain dans le brouillard au col du Galibier.

    Par endroit la visibilité n'atteint pas 30 mètres.


    Arrivés au col, nous sommes les seuls à nous arrêter. Pourtant la circulation est intense.
    Il fait 4° et il tombe de la neige fondue. C'est le deuxième endroit le plus élevé de la Grande Route des Alpes avec 2646 m.

 

 

 

  • Nous distinguons le monument à la mémoire de Henri Desgranges, fondateur du Tour de France.

 


 

 

  • En redescendant sur Valloire, la visibilité s'améliore un peu mais il pleut toujours.

    Nous faisons un petit tour dans cette station très fleurie.

    Entre les parcs de la Vanoise et des Ecrins, c'est le plus grand centre de tourisme de la Maurienne.


    Déjeuner en bordure du torrent . L'endroit est plaisant et il est possible d'y passer la nuit.

 

 

  • Halte au Col du Télégraphe à 1566 m. La visibilité s'est un peu améliorée et la vue sur les vallées est assez jolie.

 

 

 

  • Saint-Michel-de-Maurienne, Modane et nous ne tardons pas à arriver à Bessans.

 

 

 

  • En nous dirigeant vers le parking des remontées mécaniques, nous trouvons immédiatement un superbe endroit pour dormir au bord d'un torrent.

    Bordé par des sommets qui dépassent tous 3000 mètres, ce village est particulièrement pittoresque.

    Il a essayé et fort bien réussi à conserver son aspect d'antan malgré un incendie qui le détruisit partiellement en 1944.

    C'est une des plus grandes communes de France. Elle couvre plus de 14000 ha.

    Belles vues depuis l'église et la chapelle Saint-Antoine. Des statuettes et de belles peintures sont à admirer.

 

 

 

 

  • Après cette longue marche, nous nous offrons un restaurant.

    Copieux repas savoyard de rigueur à la Bergamote. Je me souviendrai de sa "tartiflette"... (compter 50 à 60 euros pour deux personnes avec le vin).

 

 

 

  • Dimanche 11 août :
    Cocktail maintenant habituel : pluie, brouillard et 6°. C'est pas la joie !!!

    Plein d'eau et achat de pain à Bessans et nous filons sur Bonneval-sur-Arc distant de quelques kilomètres.



    Avec 1835 m, Bonneval est la commune la plus haute de Maurienne.

    Là aussi, tout a été fait ici pour conserver l'aspect d'antan : pas de fils électriques visibles, pas d'antennes TV, pas de voitures etc.


    La ruelle principale est bordée de vieilles maisons restaurées couvertes de lauzes.

 

 

 

 

 

  • Tout est bien propre, bien net, presque apprêté. Nous n'avons pas toutefois retrouvé l'authenticité de Bessans. D'autant qu'ici, il y a beaucoup de touristes.

 

 

  • Surprise à la sortie du village : un panneau indique que le Col de l'Iseran (2770 m) est fermé.

    Nous sommes beaucoup plus marins que montagnards et jamais nous n'aurions imaginé qu'un col alpin puisse être fermé en été...

    La météo de l'Office du Tourisme indique la neige à 2000 m et - 4° à 3000 m.
    Notre expérience en hiver se limitant à quelques séjours dans le Jura, nous ne savons que faire.


 

 

Prenant notre courage à deux mains, nous tentons.

Nous nous retrouvons rapidement dans un épais brouillard. Les voitures sont très peu nombreuses.

Arrivés enfin au col, une violente tempête souffle.
La neige fondue nous glace. Il fait 1°.

 

  • Heureusement, la route était presque partout en parfait état.
    Bref arrêt puis, circulez, y' a rien à voir ;-(((

 

 

 

  • Arrivée sur Val d'Isère, fort animé malgré la pluie. La station accueillant une importante manifestation de 4x4, nous ne trouvons pas de place pour nous garer. Tant pis, nous nous y étions déjà arrêtés il y a cinq ans.


    Brouillard aidant, nous n'avons même pas vu le lac et le barrage de Tignes...

 

  • Virages, virages et encore virages. A Bourg-Saint-Maurice, nous empruntons la D 902. Sur les premiers kilomètres, la route en montée est étroite et sinueuse. La plus grande prudence s'impose.

    Une trouée dans la brume nous permet d'apercevoir le Cornet de Roselend. On se croirait au
    Connemara.

    Brouillard, virages, virages, brouillard et nous arrivons enfin à
    Beaufort.

    Une vingtaine de camping-cars nous attendent déjà sur l'immense parking du centre. Tous sont calfeutrés à l'intérieur car la pluie n'a pas cessée depuis ce matin.
    Au bord d'un petit torrent, à deux pas des commerces, l'endroit est très tranquille et agréable. WC et 8 robinets !!!


 

  • Lundi 12 août : OUF ! un petit coin de ciel bleu et le soleil ne tardent pas à percer. Cela fait du bien après les quatre jours hivernaux que nous venons de vivre.
 

 

 

 

  • Beaufort est très fleuri. Il est agréable de se promener sur les ponts qui enjambent le torrent ou dans les ruelles de la vieille ville.
    L'église possède une belle chaire et un retable remarquable.



    Une visite à la Coopérative Laitière du Beaufortain s'impose.

    Elle est située à 50 mètres du parking.

    Nous voyons une partie de la chaîne de fabrication et assistons à un film très intéressant sur les quatre saisons du pays de Beaufort.

 

 

 

  • Nous ne quittons pas ce lieu sans acheter une bonne portion de ce délicieux fromage.








 

 

 

 


- Le fromage de Beaufort -
  • C'est un fromage de montagne, du type gruyère, fabriqué dans les régions alpines de la Savoie.


    Ces régions sont réputées pour leurs vastes étendues pastorales où les troupeaux de vaches de la race Tarentaise et Abondance paissent jusqu'à près de 2500 mètres d'altitude.


    Le Beaufort se présente sous la forme d'une meule pesant de 30 à 40 kg. La pâte intérieure est grasse, ferme, souple et savoureuse, presque sans trous.


    Sa fabrication demande de très grands soins. Il ne peut être employé que des laits de montagne de la région, entiers, riches et naturels.

 

 

  • A 21 heures, nous assistons à la Salle des Fêtes à une très intéressante "soirée montagne" : "Transhumance dans les hauts alpages", "le cidre de Savoie", "les derniers couloirs du foin".

    Ces trois court-métrages nous feront découvrir cette belle région et ses traditions.

 

 


 

 


 

  • Un beau soleil nous réveille. Nous conserverons un très bon souvenir de cette étape. La municipalité de Beaufort sait accueillir les camping-cars aussi dépenserons nous plus de 100 euros chez les commerçants lors de notre séjour de 36 heures...

 

  • La montée sur le Col des Saisies dispense de jolies vues sur le Mont Blanc couvert de neige. Il porte bien son nom, même en été...

 

 

 

 

  • Beaucoup d'animation à la station des Saisies en raison d'une brocante.

 

  • Nous déjeunons sur le parking de Flumet qui était très calme à notre arrivée. Dès 14 heures, la situation s'intensifie. A déconseiller, donc.

 

  • Nous ne reconnaissons pas le Col des Aravis où nous avions séjourné il y a cinq ans : les voitures sont garées sur la route 500 mètres avant et après. Il y a même des bouchons !
    De nouveaux restaurants ont été construits.

 

  • Vers 18 heures tout reprend son calme et à 19 heures, nous sommes seuls.

    Ce magnifique endroit opère à nouveau sa magie.




 

 

 

  • A près de 1500 m d'altitude, il sépare la Savoie de la Haute-Savoie et offre une belle vue sur le Mont-Blanc et les aiguilles de Chamonix.


    Une toute petite chapelle est dédiée à Sainte Anne, patronne des voyageurs (et des camping-caristes ?).







 

 

Comme la dernière fois, nous allons demander l'autorisation à la ferme pour passer la nuit dans le pré.

Anne-Marie, la maîtresse des lieux, nous l'accorde contre la somme de 2 euros. Malgré nos efforts, elle n'est pas bavarde mais elle fabrique d'excellents reblochons...

 

 

  • Après être tombé en ma compagnie dans une flaque de boue normande, mon "vieil" appareil-photo numérique FUJI MX 700, fait une arrivée douloureuse sur un rocher alpin.
    Solide, le bougre, car il fonctionne toujours.

 

 

 

 

  • Ce sont les sonnailles qui nous réveillent. Il fait un grand beau temps et la lumière est d'une pureté extraordinaire.





 

 

 

  • Dernier regard sur ce magnifique endroit et nous filons sur La Clusaz.

    Nous garons le camion à la sortie de la ville, au parking du Salon des Dames. Avec leurs volets tirés, nous pensons que plusieurs camping-caristes ont passé la nuit dans cet endroit tranquille (toilettes à l'entrée).

 

 

 

 

  • Beaucoup de monde dans cette importante station du massif des Aravis.


    Campé à 1100 m d'altitude, c'est un site privilégié pour découvrir les plaisirs de la moyenne montagne aussi bien en été qu'en hiver.

    Quelques habitations traditionnelles ont survécu.
 




 

 

 


- Recette : la PELA -
  • Le Reblochon est un fromage au lait cru qui nécessite 8 litres de lait pour en fabriquer 1 kg.

  • Pour 4 personnes :
    . 1 Reblochon fermier,
    . 1 kg de pommes de terre,
    . 1 oignon,
    . 4 tranches de lard fumé,
    . sel, poivre,
    . 80 gr de beurre.

  • Couper les pommes de terre en gros dés. Les faire revenir avec l'oignon émincé.
    En fin de cuisson, ajouter la poitrine fumée en lardons.
    Saler, poivrer.

 

 

  • Poser le Reblochon coupé en deux, côté croûte, sur les pommes de terre. Couvrir et laisser fondre à feu très doux environ 10 minutes.

    Servir chaud accompagné d'une salade verte et d'un vin blanc sec de Savoie.

Bon appétit !

 

 

 

  • Quelques kilomètres et nous arrivons à Thônes.
    La promenade sous les arcades qui entourent l'église est très agréable. Elle date du 17ème et se dresse sur la place principale. Son clocher à bulbe et ses retables baroques sont à remarquer.

 

 

 

 

 

  • Nous trouvons un superbe parking ombragé en sortie de ville où les camping-cars sont les bienvenus.

    La vue sur la montagne est magnifique. Il est situé après la salle des fêtes et la rivière.

    A une centaine de mètres, un grand "Shopi" permet le ravitaillement.

 

 

 

  • 15 août : les vacances sont presque terminées, il est temps de penser à rentrer sur la région parisienne.
    Nous sommes vraiment enchantés par le circuit que nous venons de suivre.

    Nous rejoignons
    Annecy qui est tout proche, puis Bourg-en-Bresse, Mâcon et nous nous arrêtons l'après-midi dans une ville que nous affectionnons tout particulièrement , Beaune en Côte d'Or.

 


- Beaune -

 

 

  • C'est sur le parking de la Bouzaise qu'ont eu lieu les premières réunions de camping-caristes internautes lors des week-ends de Pentecôte 2000, puis 2001 avec des membres du forum de discussions C.C.L.F..
 

  
Merci de votre visite...
A bientôt !

 

 

 

Dans le même circuit 2002 :
- Le Lubéron - Le Pays de Forcalquier -
-
Le Verdon et ses gorges - Le Nord des Alpes-Maritimes -

 

 

 

 

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